Jeudi 3 juillet 2008


Les limousines des anciens hauts dignitaires, les "apparatchicks", du régime communiste de Bulgarie vont être vendues aux enchères lundi prochain, 7 juillet, à Sofia.

Parmi elles figurent les longues limousines noires, aux fenêtres bordées de rideaux, qui ont transporté d'illustres visiteurs étrangers comme le cubain Fidel Castro et la première cosmonaute, la Soviétique Valentina Terechkova.

Le premier prix a été fixé à 23 000 levs (18 500 dollars) pour les voitures les mieux conservées, dont les célèbres "Tchaikas" "Zil", "Zig", "Gaz" de fabrication soviétique, qui pèsent deux tonnes et dont l'intérieur est couvert de tapis persans.

Cette vente aux enchères, organisée par l'organisme chargé de gérer le parc automobile de l'Etat, découle de la décision de l'ancien garage de la police secrète de se débarrasser de sa flotte datant de l'ère communiste.





Ouf, me voilà rassuré, j'avais cru qu'il s'agissait de nos braves vaches de race Limousine !!

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Mercredi 2 juillet 2008


Hier matin, lors d'une visite dans une officine parisienne, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a dévoilé la liste des 220 médicaments que les pharmaciens pourront proposer à la vente devant leur comptoir en libre service. Cette opération est facultative, puisqu'aucune pharmacie n'est obligée de mettre ces fameux médicaments en accès libre.

Des médicaments contre la douleur, la toux, des produits dermatologiques, d'ORL, d'ophtalmologie ou de sevrage tabagique...

Une première vague qui a vocation à s'étendre, puisque "3000 produits sont potentiellement éligibles", mais ne comportant aucun médicament remboursable. Les linéaires devront être accompagnés de documents informatifs. Il ne pourra y avoir d'offres "promotionnelles" organisées sur certains produits.

Liste de ces médicaments: link


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Mardi 1 juillet 2008

Après les coordonnées des archives départementales, voici celles des trois associations qui oeuvres au niveau régional. 



Amitiés Généalogiques du Limousin

40, rue Charles-Sylvestre
87000 Limoges
téléphone : 05.55.37.08.07
internet : amities-genealogiques-du-limousin.org
Créées en janvier 1993.
Base des mariages XIXème, bibliothèque, chroniques.


Cercle Génalogique Historique et Héraldique de la Marche et du Limousin

26, Rue de Nexon
87000 Limoges
téléphone : 05.55.06.39.84
internet : cghhml.fr
Créé en mai 1979.
Publie un bulletin trimestriel de 50 pages réservé à ses membres. Édite des cahiers de relevés complets des baptêmes, mariages et sépultures des paroisses de Corrèze, Creuse et Haute-Vienne, ainsi que des tables des actes notariés.


GénéaCorrèze

CCS 36, Avenue Alsace-Lorraine
19000 Tulle
téléphone : 05.55.26.40.39
internet : geneacorreze.fr
Créée en mai 1974.
Initialement localisée sur le pays de Tulle elle élargit, depuis 2007, ses recherches  à toute la Corrèze et affirme sa politique de partage des connaissances.


Bonnes vacances généalogiques !

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Lundi 30 juin 2008


Le TMT (Thirty meter telescope), premier de la génération des télescopes géants, sera implanté soit au sommet du Mauna Kea, à Hawaï, soit sur le Cerro Armazones, dans le désert d'Atacama, au Chili. Le bureau des directeurs de la "TMT Observatory Corporation" vient de choisi ces deux sites parmi cinq présélectionnés sur lesquels, durant quatre ans, des équipes ont fait des relevés météorologiques complets (turbulences atmosphériques, variations de la température, taux de vapeur d'eau, force des vents, etc.).

Le bureau doit désormais préparer une "étude environnementale globale" (déjà réalisée pour le Chili) sur l'impact de la construction du TMT au sommet du Mauna Kea. C'est à cette seule condition que la communauté des natifs hawaïens envisagera l'éventualité d'une nouvelle construction sur le site. Pour ces derniers, en effet, la montagne est sacrée et ils considèrent que les astronomes ont violé leur sanctuaire e y installant treize coupoles sans tenir compte de l'aspect culturel.

De l'avis de nombreux observateurs, la "TMT Observatory Corporation" ne prendra pas le risque d'un conflit avec les hawaïens et préférera implanter le TMT au Chili, où les relations diplomatiques sont meilleures.

Le TMT devrait entrer en fonction en 2016, il sera équipé d'un miroir de 30 mètres. 

Que de chemin parcouru depuis celui du Mont Wilson mise en service en 1917, qui avait un diamètre de 2,50 m. Même chose pour le télescope du Mont Palomar  (mise en service en 1948 avec 5 mètres de diamètre), du BTA-6, du Mont Pastroukhov dans le Caucase (mise en service en 1976 et 6 mètres de diamètre), ou du VLT 4, européen de 8,20 m, installé en 2001 à Cerro Panaral, Chili.



Crédit : TMT Observatory Corporation

par PAPOUNET publié dans : science/environnement
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Lundi 30 juin 2008


Une équipe de préhistoriens de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préhistoriques) exhume, dans le XVème arrondissement de Paris, les traces ténues des derniers chasseurs-cueilleurs de la préhistoire. Sur prescription de l'Etat (Drac Ile-de-France), cette fouille de 5000 m2 est réalisée sur l'emprise d'un futur centre de tri de collecte sélective, rue Henry-Farman.

La Seine, aujourd'hui à 250 mètres du site, empruntait il y a 10 000 ans un bras plus ancien repéré sous l'héliport. Ce site, sur la rive gauche, est le premier jamais fouillé pour la période Mésolithique (9000-5000 avant notre ère) à Paris. Sa position en bordure du fleuve a favorisé la conservation des occupations humaines préhistoriques, scellées par plusieurs générations de limons de débordement de la Seine.

Il y a 9000 ans. Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d'os d'animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l'aide de grattoirs et d'éclats. De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches. Caractéristiques de cette période, ces minuscules pointes aux formes géométriques étaient fixées à l'aide d'une résine à une hampe en bois.
Si les galets de silex issus des alluvions de la Seine ont été privilégiés, des grès provenant d'affleurements tertiaires de Meudon ou Clamart ont été acheminés sous forme de blocs ou de préformes pour produire des outils prismatiques. La fonction de ces outils est inconnue, elle pourrait toutefois être liée à la production des pointes de flèches en silex ou de leur hampe de bois.

Dans un paysage tempéré où la forêt remplace la steppe glaciaire, où le cerf et le sanglier succèdent au renne et au mammouth, l'arc apparu vers 12 000 avant notre ère l'arc, est l'arme de prédilection des chasseurs mésolithiques. C'est durant cette période que l'industrie lithique tend au microlithisme. 

Bien plus tard... Fragments de haches polies, céramique, décorée ou non, témoignent de la fréquentation bien plus tardive des berges de la Seine, celles du Néolithique moyen (4200-3500 avant notre ère), du Néolithique final et du Bronze ancien (2500-1500 avant notre ère), enfin du premier âge du Fer (800-500 avant notre ère). Défriché, mis en valeur, le terrain devient une terre agricole en périphérie de village.


Lieu de fouilles en bleu, à droite de la photographie.




 



par PAPOUNET publié dans : histoire locale
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Lundi 30 juin 2008


D'une semaine sur l'autre, le professeur Houssin, directeur général de la Santé, qui constitue à lui seul la Délégation interministérielle de lutte contre la grippe aviaire (DILGA), tente au travers de ses communiqués "Mardigrippe" et de conférence de presse de maintenir l'attention du grand public, mais aussi et surtout des responsables politiques, sur l'importance et l'imminence de la prochain pandémie grippale. Las. Dans les médias comme dans les ministères, calme plat.

La presse ne s'en fait guère écho, mais la grippe aviaire continue de faire des victimes, en Afrique et en Asie. Dans certains pays comme l'Indonésie, elle est maintenant installée de façon  endémique. L'an dernier, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement recensé une cinquantaine de cas mortels dans le monde. Le chiffre réel est sans doute bien supérieur, si l'on prend en compte le manque de contrôle, voire l'opacité de certains régimes.

Dans l'indifférence quasi-totale, si l'on excepte les experts, des cas de transmission interhumaine ont été relevés. Sur l'échelle de l'OMS, le monde est en situation 3 sur une échelle de 6. La confirmation de cas de transmission interhumaine justifierait un passage en situation 4, auquel répugnent pour l'heure les responsables politiques des Nations unies. Le dispositif français est bâti sur les mêmes seuils, qui sont censés constituer des paliers "techniques", mais les recommandations de la communauté médicale ne pèseraient sans doute pas lourd face aux impératifs politiques. Dormez braves gens...

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Lundi 30 juin 2008


Les vacances d'été sont souvent l'occasion de se déplacer pour effectuer des recherches généalogiques sur place et plus spécialement en fréquentant  les salles de lecture des archives départementales.

La région Limousin est constituée de trois départements, la Corrèze, la Creuse et la Haute-Vienne. Voici pour chacun les coordonnées des archives départementales.


Archives départementales de la Corrèze

Le Touron
19000 Tulle
téléphone : 05.55.20.11.91
télécopie : 05.55.20.95.47
web : archives.cg19.fr

Horaires d'ouverture de la salle de lecture :
du lundi au jeudi de 8 heures 30 à 17 heures
le vendredi de 8 heures 30 à 16 heures 30
la communication des documents est suspendue de 11 heures 30 à 13 heures 30.

Fermeture annuelle : deuxième quinzaine de septembre.


Archives départementales de la Creuse

30, rue Franklin Roosevelt
23000 Guéret
téléphone : 05.44.30.26.50
télécopie : 05.44.30.26.51
web : cg23.fr

Horaires d'ouverture de la salle de lecture :
du lundi au jeudi de 8 heures à 17 heures
le vendredi de 8 heures 30 à 16 heures 30
la communication des documents est suspendue de 12 heures 30 à 13heures 30.

Fermeture annuelle : deux semaines en janvier.


Archives départementales de la Haute-Vienne

1, Allée Alfred Leroux
87000 Limoges
téléphone : 05.55.50.97.60
télécopie : 05.55.01.39.85
web : archives-hautevienne.com

Horaire d'ouverture de la salle de lecture :
lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8 heures 30 à 17 heures
le jeudi de 9 heures à 17 heures

Fermeture annuelle : semaine du 15 aout et dernier jour ouvré de l'année.


N'oubliez pas de vous munir d'une loupe, d'un fascicule de concordance des calendriers grégorien et républicain ainsi que des toujours utiles fiches de relevés et pourquoi pas d'un appareil photo...

Bonnes recherches et bonnes découvertes !
 

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Dimanche 29 juin 2008


C'est le premier symbole de la présidence française de l'Union européenne : une nouvelle pièce commémorative de 2 euros, dessinée par Philippe Starck spécialement pour l'occasion, a été inaugurée à la Monnaie de Paris vendredi dernier.

A partir du 1er juillet 2008, 20 millions d'exemplaires de cette pièce seront mis en circulation et auront cours dans toute la zone Euro.

La face commune, conserve la traditionnelle carte de l'Europe géographique et la mention de la valeur faciale "2 euros".

La face nationale, est l'oeuvre de Philippe Starck comme une"métaphore de la présidence française". La couronne de cuivre et de nickel conserve les douze étoiles figurant sur chacune des pièces de la zone Euro. Le coeur s'appuie quant à lui sur des lignées modernes et épurées. Philippe Starck a choisi de graver, sobrement et sans article, la mention "2008 Présidence française Union européenne". Le 8" de "2008" déborde légèrement sur la couronne étoilée pour faire écho au semestre de présidence française. Sur cette face figure la mention obligatoire "RF" désignant son origine. En bas, figurent les traditionnels différents de la Monnaie de Paris et de l'atelier de gravure.



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Dimanche 29 juin 2008





En France, beaucoup de personnes se souviennent du massacre de Tulle (Corrèze), le 9 juin 1944, 99 civils, des hommes, sont pendus aux arbres, réverbères et balcons de la ville. Personne, également, n'a oublié, la destruction d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), le 10 juin 1944, par la 2ème division SS Das Reich (642 victimes). Mais qui sait ce qui est arrivé au village de Maillé, en Indre-et-Loire, le 25 août 1944 ?

Ce jour là, tandis que Paris était libéré, le village de Maillé était victime d'un massacre organisé et sans limite de la part de l'armée allemande en représailles d'actions de la résistance. Ce massacre a coûté la vie à 124 habitants de Maillé, pour la plupart des femme et des enfants.

Même l'histoire a oublié le crime, dans ce creux de vallon de Touraine. Historiens, manuels scolaires, sont peu nombreux à rappeler que dans la hiérarchie macabre des crimes de guerre en France, Maillé et le deuxième épisode le plus sanglant de la seconde guerre mondiale après Oradour-sur-Glane. Qui a tué ce jour-là ? A Oradour-sur-Glane, à Tulle, malgré des procès imparfaits, des coupables ont été identifiés. Jamais à Maillé.

Dans la matinée du vendredi 25 août 1944, des militaires allemands d'une division SS encerclaient le village et fusillaient toutes les personnes civiles qu'ils trouvaient au fur et à mesure de leur progression. Toute personne aperçue était traquée et assassinée. Ensuite, les bâtiments étaient incendiés. Ce massacre a duré toute la matinée. Dans l'après-midi et jusque tard dans la soirée, l'artillerie bombardait le village (80 obus sont alors tirés sur la soixantaine de maisons qui composent le village), achevant de le détruire.

Le sous-lieutenant, Gustav Schlueter, commandant le gîte d'étape de Saint-Maure, a été reconnu coupable du massacre, il a été condamné à mort par contumace en 1952 par le tribunal militaire de Bordeaux. N'ayant pu être retrouvé, il n'a jamais été exécuté. On ne connaît pas le nom de cette division SS.

Ici, contrairement à Oradour-sur-Glane, Maillé ne s'est pas figé dans le souvenir. Le village a été totalement reconstruit à la fin des années 40. Une cérémonie de commémoration a lieu tous les ans, le 25 août. Maillé a voulu créer un musée, une Maison du Souvenir" qui a vu le jour en 2006.

En France, les crimes de guerre sont prescrits au bout de dix ans (un projet de loi prévoit d'allonger cette durée à trente ans après les faits), en Allemagne ils sont imprescriptibles. Le simple "soupçon" permet de se saisir d'un dossier. C'est grâce à cette disposition juridique qu'en 2005 le procureur Ulrich Mass, spécialiste dans la traque des crimes nazis, a pu rouvrir le dossier Maillé, ouvert une première fois en 1990, quand l'accès aux archives de l'Onu fut possible, puis clos sur un non-lieu un an plus tard.

Le procureur général Ulrich Mass, du parquet de Dortmund, accompagné de deux enquêteurs, doit se rendre à Maillé le 15 juillet pour une reconnaissance des lieux. Une procédure exceptionnelle en France. En attendant, c'est la brigade de gendarmerie locale qui mène l'enquête sur le terrain pour le compte de la justice allemande. Depuis 2005, les gendarmes ont recueilli le témoignage de 58 personnes. Pour déterminer les unités présentes le 25 août 1944, il faut identifier les uniformes que portaient les soldats.Étaient-ils en noir avec des bottes comme les SS ? Ou en vert comme la Wehrmacht, l'armée allemande régulière ? Avaient-ils des insignes particuliers ? A ces multiples questions, la plupart des rescapés, souvent enfants à l'époque du rame, ont du mal à répondre.

Les archives à disposition ont les mêmes lacunes. Parmi les unités qui ont pu passer dans la région ces jours d'août, en pleine retraite allemande, aucune ne mentionne le village de Maillé sur son journal de marche. L'hypothèse de plus en plus envisagée par les historiens est qu'en réalité, à Maillé, comme en d'autres lieux, Wehrmacht et SS ont fait les basses oeuvres ensemble.


Des enfants devant la plaque commémorative



Mémorial du cimetière

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Samedi 28 juin 2008


Elles nous reviennent fidèlement, année après année. Pour beaucoup, elles sont synonymes de vacances et de chaudes et profondes nuits d'été. De qui s'agit-il ? Des larmes de Saint-Laurent... autrement dit des Perséides, la pluie d'étoiles filantes du mois d'août.

Du 17 juillet au 24 août, la Terre croisera, comme chaque été, la trajectoire d'un essaim de poussières échappées de la comète Swift-Tuttle.

L'activité, c'est-à-dire le nombre d'étoiles filantes auquel l'essaim donne lieu, est variable selon les années. En 2008, l'activité sera "moyenne". En période ordinaire, on signale 110 météores à l'heure le soir du maximum. Lorsqu'elles entrent dans l'atmosphère terrestre, ces poussières sont visibles sous forme de traînées lumineuses très brillantes : ce sont les étoiles filantes, appelées "météores" par les astronomes. Dans le ciel, par un effet de perspective, elles semblent provenir d'un point de fuite , le "radiant", dans la constellation de Persée, d'où le nom poétique de "Perseides".

Petits objets solides, cailloux rocheux ou poussières  minuscules, les météores voyagent parfois en essaims, espacés etre eux, de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ils arrivent à une vitesse de l'ordre de 210 000 km à l'heure dans l'atmosphère terrestre et se consument alors. En pénétrant dans l'atmosphère, leur température s'élève à 2000°C, produisant les traînées lumineuses, les micro-météorites, que l'on peut admirer à l'oeil nu. Les Perséides s'illuminent vers 115 kilomètres d'altitude pour s'éteindre vers 90 km en moyenne.

En une année, 100 000 tonnes de poussières brûlent ainsi dans l'atmosphère. Les Perséides sont parmi les plus anciennes repérées. Des relevés ont été établis en Chine dès l'année 36 et les premiers rapports d'observation européens connus datent de 811.

Au fait, pourquoi l'appellation "larmes de Saint-Laurent" ? Tous simplement parce que la mort de Saint Laurent recoupe leur venue, le 10 août 258, on les connaît aussi sous l'expression "les larmes de Saint-Laurent".

Comment les observer ? Un transat et les yeux suffisent. Il faudra choisir un endroit dégagé, à l'écart de toutes sources lumineuses. On devrait pouvoir voir des étoiles filantes sur presque toute la voûte céleste. Le maximum d'activité se produira dans la nuit du 11 au 12 août.


Radiant dans la constellation de Persée.


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