Jeudi 19 juin 2008


La canicule de l'été 2003 a été à l'origine de 70 000 décès supplémentaires en Europe dont plus de 20 000 avant le mois d'août  pourtant le plus chaud. En France, la surmortalité a atteint des niveaux exceptionnels au mois d'août (+60%) avec 19 490 décès. La surmortalité a été très prononcée dans la région Centre (+100%) en en Ile-de-France (+130%).

Suite à cet épisode caniculaire, le ministère de la Santé a mis en place un plan "Canicule".


Tous les ans, du 1er juin au 31 août est activée une "veille saisonnière" avec la mise en place d'un service d'information : 

"Canicule info service" au  0 800 06 66 66 (appel gratuit).


Ce plan comporte trois niveaux :

- le niveau 1 : C'est la "veille saisonnière" du 1er juin au 31 août. Chaque service concerné, aux échelons national, départemental et communal, vérifie la fonctionnalité des dispositifs de repérages des personnes vulnérables et des systèmes de surveillance, de mobilisation et d'alerte.

- le niveau 2 : "Mise en garde canicule et santé, actions". L'activation de ce niveau est signifié par le PC Santé aux Préfets concernés. Le message d'activation indique l'échéance, l'étendue géographique, l'intensité et la durée de l'épisode de canicule attendu.

- le niveau 3 :"Mobilisation maximale". A ce niveau, les Préfets de département mettent en oeuvre les éléments du dispositif ORSEC pour traiter les différents aspects de la situation que le département connaît ou est susceptible de connaître.


4 conseils pour prévenir les risques :

1) Buvez fréquemment et abondamment en évitant les boissons alcoolisées, à forte teneur en caféine ou très sucrées.

2) Évitez de sortir aux heures les plus chaudes (11 heures/21heures) et de pratiquer une activité physique. Restez dans les pièces les plus fraîches.

3) Rafraîchissez-vous et mouillez-vous le corps plusieurs fois par jour, sans vous sécher.

4) Aidez les personnes les plus fragiles (nourrissons, enfants, personnes âgées, personnes handicapées, personnes sans domicile fixe).


par PAPOUNET publié dans : société
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 juin 2008


Il est une pollution dont on parle peu et qui pourrait sembler ne gêner qu'une catégorie de personnes : les astronomes. Cependant, elle démontre que nous gaspillons une part non négligeable de l'énergie électrique. Énergie qu'il faut, comme les autres, veiller à économiser.

On parle de pollution lumineuse lorsque les éclairages artificiels sont si nombreux et omniprésents qu'ils nuisent à l'obscurité normale et souhaitable de la nuit. Ainsi, à la tombée de la nuit, d'innombrables sources de lumières artificielles (éclairage urbain, enseignes publicitaires, vitrines de magasins, bureaux allumés en permanence, faisceau laser d'animation...) prennent le relais du soleil dans les centres urbains mais également dans les plus petits villages.  

En ce qui concerne l'homme, les conséquences les plus évidentes vont de la simple gène (qui peut tout de même perturber le sommeil), aux dépenses inutiles d'énergie. Des études mettraient en évidence des conséquences pour notre santé. Selon des chercheurs canadiens, notre exposition quotidienne à la lumière électrique a considérablement augmenté pour atteindre une moyenne de 7 heures par jour. Cette exposition prolongée non naturelle serait l'un des plus importants facteurs à l'origine de l'augmentation des cancers. En effet, sous l'effet de la lumière artificielle, l'épiphyse diminue nettement la production de mélatonine dont les bienfait sont multiples : anti-vieillissement, stabilisateur de la tension,  maintient de la libido, stoppant le développement des tumeurs... L'homme a perdu, également, la dimension culturelle qu'apportent les "vrais" nuits.

La faune et la flore ne sont pas épargnés. La végétation éclairée en permanence dégénère de façon précoce (l'obscurité favorise le repos des palntes), les oiseaux migrateurs sont gênes dans leurs déplacements, les populations d'insectes nocturnes et polinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les produits phytosanitaires).

Selon l'ADEME, l'éclairage, en Europe, a un impact conséquent sur l'environnement, puisqu'il représente près de 40% des consommations totales d'électricité du secteur tertiaire. En France, les dernières enquêtes notent qu'en 2002, l'éclairage public représente en moyenne 48% de la consommation totale d'électricité des communes et 40% des dépenses. Or, l'ADEME estime que les économies sur ce poste peuvent atteindre 20 à 40% des investissements. Enfin, une enquête de la Direction générale des collectivités locales et de l'ADEME note que l'éclairage public représente, en France, 4% des émissions totales de gaz à effet de serre. 

Plus de 30% de l'énergie lumineuse émise de la Terre éclaire les nuages et illumine le ciel en altitude. C'est ce halos diffus qui dénature la voûte céleste de nos villes les baignant dans une nuit artificielle mauve pâle et sans étoile. Cette pollution s'ajoute aux conséquences de la pollution atmosphérique dont les particules masquent parfois considérablement le ciel. En moins de 50 ans, c'est une grande partie de la population française (entre autres) qui est privée de la beauté d'un ciel étoilé. La vois lactée ne leur est plus visible ainsi que 90% des étoiles.

Force est de constater que la grande ville demeure de plus en plus un environnement artificiel où même les étoiles sont difficilement perceptibles à cause de sources lumineues trop nombreuses, parfois inutles et souvent mal conçues. Le citadin qui oubli et ne comprend plus la "nature" se trouve de surcroît dans l'incapacité d'oberser le ciel et ses étoiles qui ont pourtant fait rêver d'innombrables civilisations. et qui permet de mesurer l'immensié de l'espace dont nous faisons partie.



images ANPCN
en haut, vue générale de la France
en bas, le département de la Creuse



rouge : ville/banlieue
orange : banlieue
jaune : périurbain
vert : transition rural/urbain
bleu clair : rural
bleu foncé : ciel noir
gris : excellant, idéal.

par PAPOUNET publié dans : science/environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 juin 2008


Ce mercredi, un texte a été adopté en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Initialement à la charge du propriétaire, c'est "l'occupant des lieux" qui va être obligé d'installer dans un délai de 5 ans (2013/2014) des détecteurs de fumée chez lui, et à ses frais.

Ce dispositif coûte, en moyenne, 15 euros, il est relativement simple à poser.

L'installation devra être notifiée à la compagnie d'assurance qui garantit les risques d'incendie du local.

Chaque année ce sont près de 500 personnes qui trouvent la mort dans les flammes.




 

par PAPOUNET publié dans : société
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 18 juin 2008


"C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien mais ça peut sauver la vie" : le couturier Karl Lagerfeld, lunettes noires, chemise blanche et noeud papillon noir, a endossé le gilet rétro-réfléchissant jaune pour défendre le port de cet accessoire en cas de panne. Le célèbre styliste est la vedette d'une campagne de la Sécurité routière qui débute mercredi, pour le port obligatoire de gilet rétro-réfléchissant et la présence de triangle de signalisation dans le véhicule.

Le gilet, conforme à la directive 89/686/CEE attestée par le marquage CE, devra être porté par le conducteur avant de sortir du véhicule quand il est immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d'un arrêt d'urgence.Quant au triangle de pré-signalisation, homologation attestée par le marquage E27R, il devra être placé sur la chaussée, à une distance de 30 mètres au moins de la voiture ou de l'obstacle à signaler.

Ce gilet et le triangle seront obligatoires dans tous les véhicules, sauf les vélos et les motos, à compter du 1er juillet 2008. Le non-respect de cette mesure sera passible d'une amende forfaitaire de 135 euros.



par PAPOUNET publié dans : société
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 18 juin 2008


Trois planètes à peine plus grosses que la Terre dans un seul et même système ! C'est la découverte que vient d'annoncer Michel Mayor, découvreur de la première planète extrasolaire en 1995 avec Didier Queloz, en guise d'inauguration de la conférence internationale Super Earth, qui se tient en ce moment, et se termine aujourd'hui (18 juin) à Nantes.

Le système en question, est celui de l'étoile HD 40307, un astre un peu moins massif que le Soleil, situé à 39 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Peintre (visible dans le ciel de l'hémisphère sud). Début 2007 déjà, les astronomes de l'observatoire de Genève, dont Michel Mayor est le chef de file, suspectaient l'existence, autour de cette étoile, de trois planètes de très petites masse.

Grâce à plusieurs campagnes d'observations menées avec le spectrographe Harps, vissé sur le télescope de 3,60 mètres de La Silla (Chili), ils en ont aujourd'hui confirmaion. HD 40307b, la plus petite planète, a une masse de 4,2 fois celle de notre planète. Les eux autres HD 40307c et HD 40307d sont respectivement 6,7  et 9,4 fois plus massives que la Terre. "On se plaît à imaginer que ces planètes sont rocheuses, mais on ne peut pas encore l'affirmer, commente Didier Queloz, membre de l'équipe. Ce qui est certain, c'est qu'aucune d'entre elles n'est habitable. En surface, il fait au moins 500°C : même la plus lointaine est plus proche de son étoile que la Terre au Soleil !" En effet, les trois planètes accomplissent leur révolution autour d'HD 40307 en seulement 4,31, 9,62 et 20,45 jours.

Lors de la réunion, les scientifiques ont annoncé la découverte de deux autres systèmes planétaires, dont l'un abrite une super-terre, également au moyen de l'instrument Harps.

Dans le premier, une planète de 7,5 masses terrestres tourne en 9,5 jours autour de l'étoile HD 181433. Ce système comporte également une planète de classe jovienne (0,72Mj)qui boucle une révolution en 1024 jours.

Le bestiaire planétaire est ainsi porté à 303 exoplanètes (comprenant 259 systèmes planétaires et 31 systèmes plantaires multiples), et Michel Mayorestime que la somme des découvertes effectuées jusqu'à présent ne représente que la pointe émergée de l'iceberg. La plupart d'entre elles, soit celles dont la masse importante a permis les premières découvertes, concernent statistiquement une étoile sur 14. Si l'on y ajoute la moisson de planètes de faible masse dont les instruments tels que Harps permet la mis en évidence, on constate qu'un tiers des étoiles de type solaire possèdent une ou plusieurs planètes dont la masse est comprise entre la Terre et Neptune.

Cependant, la découverte de planète de faible masse se heurte encore à des difficultés d'observation. Aucune planète de masse terrestre n'a encore pu être identifiée. En raison de la limite propre aux instruments (en moyenne environ 1 mètre par seconde pour la précision sur la vitesse radiale de l'étoile), seuls les petits objets orbitant à faible distance de leur étoile sont observables par les perturbations induites, tandis que seules les planètes massives (type Saturne ou Jupiter) peuvent être détectées sur une orbite plus éloignée.


coupole du télescope de 3,6 mètres de La Silla. ESO

par PAPOUNET publié dans : science/environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 juin 2008


L'étude attentive d'un os de dinosaure, découvert en Australie et vieux d'environ 110 millions d'années, par des scientifiques américains, argentins et australiens a ainsi permis de montrer que ce cubitus présente des similitudes avec ceux appartenant à des mégaraptors de Patagonie.

Selon les chercheurs, qui publient leurs travaux en ligne sur le site Proceedings of the Royal Society B, cela montre que les dinosaures du début du crétacé (il y a plus de 100 millions d'années) pouvaient circuler entre l'Australie et l'Argentine, via l'Antarctique, sur le super-continent baptisé Gondwana. Alors que les rares restes de grands sauriens mis à jour en Australie montraient plutôt des similitudes avec leurs équivalents asiatiques, laissant plutôt penser jusqu'à présent que l'île-continent et sa faune étaient restées isolées très longtemps.

Cet os faisait partie de plusieurs restes découverts en 2003 dans un site fossile par deux paléontologues australiens, Patricia et Tom Rich. Il n'avait pas encore été étudié avec précision. Ce qui vient d'être fait, sous la direction de Nathan Smith (du Field Museum of Natural History de Chicago) et de Steven Salisbury (de l'université de Quennsland en Australie). Son étude attentive montre que ce cubitus long de 19 centimètres est très similaire à ceux appartenant à Mégaraptor namunhuaiquii, découvert en Patagonie (sud de l'Argentine) en 1998.

Le dinosaure sud-américain, carnivore, mesurait 7 à 9 mètres de long, était haut de 4 mètres et pesait environ 1,5 tonne. Il avait la particularité d'être doté de très grandes pattes avant, et de doigts se terminant par une grande griffe en forme de faucille. Son avant-bras, très caractéristique, a permis de faire le lien avec le dinosaure australien, par ailleurs deux fois plus petit que son cousin.

A l'époque où circulaient les mégaraptors, les terres émergées se divisaient en deux grands ensembles. Dans l'hémisphère Nord, l'Amérique du Nord et l'Eurasie formaient la Laurasie. Dans l'hémisphère Sud, le Gondwana regroupait l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Antarctique, l'Australie et l'Inde. Ces deux masses terrestres résultaient de la séparation, commencée il y a 200 millions d'années, d'une superstructure continentale, la Pangée.

"Cette histoire mouvementée des continents a été reconstituée à l'aide d'observations géologiques, paléoclimatiques et paléontologiques, notamment en s'appuyant sur les restes de dinosaures", selon Philippe Taquet, professeur au Muséum national d'histoire naturelle.

Les spécialistes estiment que le Gondwana a commencé à se disloquer il y a 150 millions d'années explique Eric Buffetaut, directeur de recherche au CNRS. L'Australie et l'Antarctique, l'Inde et Madagascar sont restés liés et ont formé un premier bloc. L'Afrique et l'Amérique du Sud en ont formé un second.

"Si les auteurs de l'étude de l'os de dinosaure, ont raison, cela veut dire que les liens terrestres ont perduré un certains temps entre ces deux blocs". Mais il faudra trouver d'autres restes pour confirmer cette hypothèse, qui ne repose, pour l'instant, que sur un seul fossile.

par PAPOUNET publié dans : science/environnement
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 juin 2008


Une fois encore, l'humour rassemble deux hommes sensibles à la saveur d'un certain milieu social : celui des banlieusards et de leurs enfants.

Mais cette fois, l'école est finie et le travail aussi. Il s'agit de s'évader, de partir à la campagne, de découvrir la mer, de monter à bicyclette ou d'essayer un canoë. De la fin des années 30 aux années 60, la France traverse l'âge d'or des filets à crevettes prêts pour l'action dès la gare Montparnasse, des valises sur la tête, des bouées autour du cou et des skis que l'on garde avec soi dans sa couchette de train.

Doisneau réussit sur ce sujet la grande prouesse d'un "album de famille" dans lequel chacun peut e reconnaître et retrouver ses propres souvenirs.



"Les grandes vacances"

Doisneau/Pennac
Aux Editions Hoëbeke, 1999

par PAPOUNET publié dans : histoire locale
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Dimanche 1 juin 2008


Entre les années 50 et les années 60, Doisneau a photographié ce qui paraît impossible à photographier : les sentiments, le désir de bonheur, l'exultation de former une famille unie. Les petits chenapans aux doigts pleins d'encre, nous les voyons cette fois chez papa et maman, entre frères et soeurs, dans leurs efforts attendrissants pour mettre le couvert tout en rêvant au terrain vague.

Tout commence par un mariage au rythme de la danse du tapis. On est joyeux mais pudique. On sait qu'une vie ordinaire promet à des jeunes mariés de grands instants de vie. Le bonheur c'est d'avoir des enfants. Les landaus sont plus nombreux que les automobiles. La télévision n'existe pour ainsi dire pas et le soir plusieurs générations -crise du logement oblige- se retrouvent pour dîner autour de la table. La vie de famille est belle.

Daniel Pennac puise ici son humour aux mêmes souvenirs. L'écrivain n'a pas oublié que le buffet Henri II était "le personnage le plus important de la famille". Pennac apporte au livre le ton inimitable des dialogues qui valent aujourd'hui la célébrité aux personnages de ses romans.

Doisneau-Pennac, une rencontre qui est un grand moment de joie et une note de sagesse.




"La vie de famille"

Doisneau/Pennac
Aux Editions Hoëbeke, 1999

par PAPOUNET publié dans : histoire locale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 juin 2008


Voici un album qui est né de l'envie chez deux grands auteurs de s'associer dans le souvenir de leur enfance. Des nombreux clichés que Robert Doisneau a pu réaliser dans le passé, ce sont ses photos d'enfants qu'il préférait. Certaines sont aussi célèbres que des toiles de maître ; d'autres moins connues ont été ressorties spécialement pour le livre.

Les doigts pleins d'encre nous invite à fouiller dans notre mémoire : les empoignades dans la cour de récréation, les exploits des terrains vagues et les courses folles en patins à roulettes ; tous les plaisirs de l'enfance nous sont enfin restitués et les enfants d'aujourd'hui découvriront, grâce à ces photos, que leurs parents aussi ont eu dix ans.

Cet album est un événement car rarement deux auteurs qui ont le même bonheur d'expression se sont retrouvés. Il fait jaillir des émotions et des sentiments que tout le monde peut partager.




"Les doigts pleins d'encre"

Doisneau/Cavanna
Aux Editions Hoëbeke, Paris 1999

















par PAPOUNET publié dans : histoire locale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 1 juin 2008

Édité par la Documentation française et rédigé par Gildas  Bernard, Inspecteur général des Archives de France avec une préface de Jean Favier, Directeur général des Archives de France, cet ouvrage aborde en 25 chapitres tout les thèmes qui peuvent aider le généalogiste ainsi que le chercheur en histoire locale.

Après une présentation de l'organisation des archives publiques en France, la définition de quelques termes d'archivistique, cet ouvrage s'articule autour de deux grands thèmes : Les documents et les dépôts.

La première partie, consacrée aux documents, aborde l'étude des Registres paroissiaux et de l'état civil, des fonds notariaux, des fonds de l'enregistrement et des hypothèques, des recensements de population et listes électorales, les archives militaires, les documents domaniaux et fiscaux, les archives des tribunaux et de la police, les archives culturelles, les offices, charges et administration avant la Révolution française, les carrières des fonctionnaires, artistes et intellectuels, des documents sur la noblesse, les Ordres, décorations, récompenses et, enfin, les archives privées.

La seconde parte, qui étudie les dépôts, présente les Archives nationales, départementales, communales, hospitalières, celle de Paris et de l'ancien département de la Seine, les sources particulières aux provinces tardivement réunies à la France, les archives d'outre-mer, des Affaires étrangères et, pour finir, les collections de la Bibliothèque nationale.

Des annexes présentent une bibliographie sommaire ainsi qu'un tableau de concordance des calendriers républicain et grégorien.





"Guide des recherches sur l'histoire des familles"
De Gildas Bernard

Aux Achives nationales
Diffusé par la Documentation française
335 pages, 19 €

par PAPOUNET publié dans : généalogie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Maxime

"Aime la vérité mais pardonne à l'erreur". Voltaire

Catégories

Derniers Commentaires

Rechercher

paysages creusois

  

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

A méditer...

"Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente". Jules Renard 

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus