Jeudi 13 mars 2008


Cet ouvrage est composé de quatre fresques :

Jules Michelet, Tableau de la France;

Victor Duruy, Introduction générale à l'histoire de France;

Paul Vidal de la Blanche, La France. Tableaux géographique;

G. Bruno, Le Tour de la France par deux enfants.

Quatre fresques pour parcourir la "douce France" dans son état d'avant les très grandes vitesses et les très hauts débits, pour y musarder comme on le faisait naguère sur les routes et les chemins creux, en train de plaisir, en tandem ou en "deuche". Pour se rappeler, sans nostalgie mais avec tendresse et espérance, "le grand et merveilleux spectacle", disait Michelet, de ce pays inlassablement silloné et questionné par les historiens et les géographes.

Dans ces quatre pérégrinations, la France n'est jamais une entité purement physique, elle est une nature recomposée par l'histoire, un lieu de mémoire accolé à un sol, prêt à acueillir des forces nouvelles pour faire face à de nouveaux défis. Un volume qui parle de paysages et de diversités, de goût et d'art de vivre en collectivité civilisée, qui s'adresse à des lecteurs d'aujourd'hui auxquels il veut redonner courage et allant.

Edition établie et présentée par Jean-Pierre Rioux, Historien de la France contemporaine, ancien inspecteur général de l'Education nationale.   

 

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"Tableaux de la France"
Michelet, Duruy, Vidal de la Blache, G. Bruno
Editions omnibus.

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Jeudi 13 mars 2008

L'historien du dimanche, passionné par le passé de sa commune, de son entreprise, de son terroir ou de son paysage familier, est souvent arrêté par l'abondance ou la pénurie des documents. Parfois encore il souffre, tout simplement, de manquer de méthode dans son souci de rigueur et dans sa crainte de n'être un amateur qu'au sens le moins noble du mot.

Cet ouvrage a l'ambition d'encourager et d'aider le véritable amateur d'histoire locale, parce qu'il contribue à l'Histoire générale. Les treize historiens de métier qui se sont réunis ici ont, chacun pour sa spécialité, expliqué les méthodes, les procédés, les pièges et les recettes qui permettront d'exploiter efficacement archives notariales, presse locale, recensements, registres paroissiaux,documentations cartographiques, photographies et cartes postales, ect.  


 

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"Guide de l'Histoire Locale"
Sous la direction d'Alain Croix et Didier Guyvarc'h
Editions du Seuil.

par PAPOUNET publié dans : histoire locale
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Jeudi 13 mars 2008
Ce n'est pas moins de 226 catégories de produits délivrés sans ordonnance qui seront présentés devant le comptoir des pharmaciens d'ici le mois de mai.

Une réunion s'est tenue au ministère de la santé pour préciser les conditions d'achat des produits d'automédication qui seront bientôt vendus sans solliciter le pharmacien, c'est-à-dire en libre-service.

Les projets de décret précisent que "ces médicaments doivent être présentés dans un espace réservé et clairement identifé". Pas question de les mélanger aux crèmes pour les mains ou aux substituts de repas. "Cet espace est situé de façon à permettre le contrôle effectif du pharmacien, à proximité immédiate des postes de dispensation des médicaments".

Les produits visés devraient permettre de traiter l'acné, la diarrhée passagère, le mal de gorge, la toux sèche, les aphtes, les maux de tête, les crampes ou les troubles mineurs du sommeil, et aider au sevrage tabagique.

Dans un passé, pas si lointain, on déconseillait fortement "l'automédication"  en évoquant de possibles problèmes d'allergies et de surdosages ! Il semble bien que ce temps soit révolu et que l'on découvre des vertus miraculeuses à l'automédication.

Si ce n'est pas dans un but essentiellement économique, avec à la clé un déremboursement total de ces produits par les caisses d'assurance maladie, quelle est l'utilité d'une telle mesure ? 


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Lundi 10 mars 2008
Pour continuer dans les notions générales, voici quelques dates qui pourront être utiles aussi bien à l'historien local qu'au généalogiste. Elles permettront de comprendre les difficultés rencontrés lors du dépouillement d'archives.

En effet, en matière de généalogie, à moins d'être de noblesse et dans ce cas les recherches sont assez aisées, pour la grande majorité des manants (du latin manere, rester), les traces se perdent dans le temps et les archives manquantes.

Entre le défaut d'archives, la mauvaise conservation de celles-ci, le manque de rigueur dans les transcriptions et... l'écriture, le travail est parfois brutalement interrompu. Il ne faut pas oublier que la période moyenne où débutent les cahiers paroissiaux (ancêtres des registres de l'état-civil) conservés se situe entre 1536 et... 1750 ! Et qu'ils sont restés en exemplaire unique jusqu'aux années 1670.


1334 : La commune de Givry (Saône-et-Loire) possède des listes de sépultures sous la grande peste de cette année là. Bien avant l'apparition des cahiers paroissiaux, ces listes établies par le curé de l'époque donnent une idée de la population de cette commune.

1348 : La peste noire débarquée à Marseille, le 1er novembre 1347, remonte la vallée du Rhône. Elle ravage le pays et tue un tiers de la population française.

1419 : A Mâcon (Saône-et-Loire), arrivée des premiers tsiganes sur le territoire français. Ils descendront la vallée du Rhône en essaimant de part et d'autre de ce couloir naturel de circulation.

1539 : Ordonnance de Villers-Cotterets, elle imposait l'usage du français dans les actes officiels à la place du latin.

1546 : Date à laquelle remontent les registres de catholicité de la commune d'Evaux-les-Bains (Creuse).

1563 : Concile de Trente, prescrit la tenue de registres pour les baptêmes et les mariages.

1579 : Ordonnances de Blois, qui rend obligatoire l'enregistrement des mariages et le dépôt, tous les ans, au greffe du tribunal royal le plus proche, du registre des baptêmes, mariages et sépultures.

9 décembre 1582 : A minuit, la France abandonne le calendrier julien et adopte le calendrier grégorien. Les Français sont ainsi passés au cours de cette nuit du 9 au 20 décembre pour rattraper le retard accumulé au fil des ans.

1600/1700 : C'est au cours de ce siècle (le XVIIème) qu'apparaît la tombe familiale.

1640 : Fin des épidémies pesteuses dans la France de l'extrême Ouest.

1650 : Période moyenne où débutent les cahiers paroissiaux conservés. Ils apparaissent entre 1536 et 1750, selon les régions. En exemplaire unique jusqu'aux années 1670.

1667 : Ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, qui impose la tenue du registre en deux exemplaires afin de le préserver au mieux d'une éventuelle destruction (le feu) ou disparition. La minute reste au curé et l'autre, la grosse ou copie, est déposée au greffe du tribunal (par la suite reversée aux archives départementales).

1670 : Fin des pestes dans la France du Nord et de l'Est.

1693/1694 : Période de grandes famines qui s'étend sur toute l'Europe.

1720 : La peste frappe pour la dernière fois à Marseille (Bouches-du-Rhône).

1737 : Date à partir de laquelle furent déposés les registres de catholicité dans le département de la Creuse.

1766 : Rattachement de la Lorraine à la France.

26 février 1790 : Les départements reçoivent le nom d'un fleuve, rivière ou montagne compris dans leur périmètre, ou d'autre détail de leur topographie. La nouvelle dénomination est définitive (quelques cas de changement de nom interviendront au XXème siècle. Ex. : les Côtes-du-Nord deviendront Côtes-d'Armor en 1990).

28 septembre 1791 : Promulgation du Code rural, le droit de clore est reconnu.

20 septembre 1792 : Création de l'Etat-civil, il est fait mention de la mise en place des tables décennales.

2 septembre 1793 (Ier vendémiaire an II) : Mise en place du calendrier révolutionnaire.

3 avril 1789 : Rédaction des cahiers de doléances.

22 septembre 1798/26 juillet 1800 : Pendant ces deux années, les mariages ont été célébrés non à la commune, mais au chef-lieu de canton. Des registres spéciaux ont été tenus.

9 mai 1800 : Promulgation d'une loi qui codifie la tenue des registres d'état-civil et introduit l'obligation de dresser des tables décennales.

21 mars 1804 : Promulgation du Code civil (il régit les rapports des individus entre eux).

31 décembre 1805 (11 nivôse an XIV) : Fin de l'utilisation du calendrier révolutionnaire. Retour au calendrier grégorien.

15 septembre 1807 : Instauration du cadastre.

1815 : 75% des Français vivent à la campagne.

1832 : Epidémie de choléra. A Paris, les premiers cas apparaissent au mois de mars. En 6 mois il y aura 18 402 décès.

1849 : Edipémie de choléra. Il y aura 110 000 morts en France dont 19 184 à Paris qui est touché en mars. En juin, toujours à Paris, le nombre de morts atteint le chiffre de 600 par jour.

1851/1854 : Nouvelle épidémie de choléra. 143 478 décès sur l'ensemble du territoire.

1860 : Rattachement de la Savoie à la France.

1861 : Dans le Sud-Ouest, épidémie de variole noire.

1866 : Mention du divorce en marge de l'acte de mariage et des actes de naissance de chaque époux (mention dite marginale).

1877 : Instauration du livret de famille.

1897 : Pour les personnes mariées après cette date, mentions marginaes des mariages sur les actes de naissance des époux.

29 mars 1945 : Ordonnance prévoyant, pour les personnes décédées après cette date, de la mention marginale du décès sur les actes de naissance.

3 janvier 1979 : Loi relative aux archives. Elle dispose que les archives des notaires sont archives publiques. Leur depôt aux Archives départementales est obligatoire (série E). Elle précise les délais de communication des documents d'archives publiques (30 ans, art.6). Elle instaure des délais plus élevés pour certaines catégories de documents (120 ans pour les dossiers personnels, 100 ans pour les dossiers de justice, 100 ans pour les actes de l'état civil, art.7).

1er janvier 2001 : Entrée dans le XXIème siècle. Par convention, il n'y a pas d'année 0. Tous les siècles commencent par 01. Début du troisième millénaire.





par PAPOUNET publié dans : généalogie
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Lundi 10 mars 2008
En généalogie, dès que l'on entreprend des recherches plus élaborées, on doit avoir recours aux archives départementales. Je ne parlerais, ici, des archives communales, bien qu'elles ne doivent pas être négligées. Mais, à partir d'un certain laps de temps, elles sont reversées aux AD (bien que certaines communes possèdent encore des cahiers paroissiaux).

Le classement des documents dans les archives publiques repose sur une répartition en séries, qui rassemblent des fonds (ensemble de documents provenant d'une même origine, une administration par exemple), composés de registres ou de liasses se voyant affecter une cote, c'est-à-dire un numéro d'ordre.

Dans la pratique, ce système parfaitement logique et cohérent n'est que rarement appliqué au niveau des archives municipales, et pas tout à fait appliqué aux Archives nationales, dont les cadres de classement sont particuliers... et extrêmement complexes.

Les archives départementales, en revanche, utilisent dans toute la France un cadre de classement presque uniforme. Ce qui veut dire que tous les documents afférents à l'état-civil seront dans la série E, que l'on soit à Guéret (AD de la Creuse) ou, par exemple, à Mâcon (AD de Saône-et-Loire).

Ainsi, nous avons :

- les séries de A à H : Epoque moderne (jusqu'en 1789).
- la série L : Pour l'administration et les juridictions de l'époque révolutionnaire.
- les séries de M à Z : Pour l'époque contemporaine (19ème et 20ème siècle).
- les séries F ou plus souvent J : Rassemblent des documents divers, issu en particulier de dons et achats.

Et, dans le détail :

A : Acte du pouvoir souverain (domaines royaux, famille royale). 
B : Justice.
C : Administration provinciale (les cahiers de doléances sont archivés dans cette série).
D : Instruction publique.
E : Tout un programme ! cette série regroupe plusieurs sous-séries, titres de famille (archives de familles nobles), archives de notaire, archives des corporations, associations, et, enfin... l'état-civil.
F ou J : Documents divers issus de dons et achats.
G : Clergé séculier, notamment les archives des paroisses.
H : Clergé régulier, bien des abbayes.
L : Série révolutionnaire.
M : Administration générale du département, les recensements postérieurs à 1801 sont là.
N : Bâtiments et comptabilité du département.
O : Administration communale.
P : Finances, cadastre, Poste, eaux et forêts, douanes.
Q : Domaines.
R : Guerres et affaires militaires.
S : Travaux publics.
T : Instruction publique et affaires criminelles.
U : Justice et justices de paix.
V : Cultes.
X : Etablissements de bienfaisance.
Y : Prisons.
Z : Sous-préfectures.

Reste la série W : Elle recueille les documents postérieurs au 10 juillet 1940, les autres séries étant considérées comme closes à cette date (à l'exception, bien sûr, de l'état-cvil et des archives notariales).

Bonnes recherches,
par PAPOUNET publié dans : généalogie
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Vendredi 7 mars 2008
Une enquête menée en France par l'Institut national d'études démographiques (INED) montre que la famille d'un adulte comprend près de 30 personnes en comptant ses ascendants, descendants et collatéraux en vie.

1) Le premier cercle des parents : 15 personnes

En comptant les ascendants - pères, mères, grands-parents, arrière-grands-parents... - les descendants -enfants, petits-enfants - et les frères et soeurs, la famille d'un individu (comprenant celle de son conjoint s'il en a un) comporte 15 personnes en moyenne. Les personnes en couple ont une famille un peu plus grande - 18 personnes en moyenne - que les personnes vivant seules - 10 personnes. Ainsi ces dernières ne sont pas isolées.

Au fur et à mesure de l'avancée en âge, les enfants remplacent les grands-parents, les petits-enfants, les parents et le nombre total de parents a tendance à augmenter. Parmi les personnes vivant seules, ce sont les femmes de 65 ans ou plus qui ont les familles les plus grandes.

2) S'y ajoutent presque autant d'oncles et tantes de neveux et nièces

La famille éloignée regroupe les oncles et tantes, les neveux et nièces, les cousins et cousines. Ce groupe comprend entre 26 personnes en moyenne pour les jeunes couples et 12 personnes pour les individus vivant seuls.

Au total, quel que soit son âge et le type de ménage auquel il appartient, l'individu est entouré d'un réseau familial de plus de 30 personnes en moyenne.

3) Parmi eux, un nombre restreint de proches : 5 en moyenne

Tous les parents ne sont pas des personnes que l'on fréquente et dont on se sent proche : en moyenne, seuls 4,9 membres de la famille sont considérés comme "proches", mais il faut noter que 20% des enquêtés (*) disposent d'un cercle de proches important, égal ou supérieur à 8 personnes. Les couples ont 5,5 parents proches en moyenne, les personnes seules 3,5. Les personnes les plus isolées au sein de leur famille sont les femmes seules de 35 à 49 ans (les deux tiers étant célibataires).

4) Des proches qui habitent souvent dans la même commune ou le même département

Plus d'un adulte sur quatre habite la même commune que sa mère, et un sur deux le même département. Malgré les migrations des dernières décennies, les membres de générations successives restent ainsi géographiquement proches. La raison en est que certaines familles sont restées dans la région d'origine, les enfants s'installant à proximité des parents, et que d'autres ont au contraire migré "en famille".

Au total, 14% des enquêtés (*) ayant déclaré avoir des parents proches, habitent le même quartier qu'au moins un membre de leur famille, 30% la même commune et 51% vivent dans la même commune ou dans une commune limitrophe. 

(*) Enquête menée par l'Ined auprès de 1947 personnes représentatives de la population française adulte afin de décrire la famille, étendue et proche, et d'étudier l'entraide familiale.
par PAPOUNET publié dans : généalogie
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Dimanche 10 février 2008
"Les tomates n'aiment pas les téléphones portables !!"

C'est le résultat d'une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Clermond-Ferrand. Selon cette étude, après seulement dix minutes d'exposition aux ondes électromagnétiques d'un téléphone portable, les tomates sécrètent une molécule du stress bien connue des biologistes, et qui n'apparaît que lorsque les végétaux sont abîmés.

Si cette expérience a été réalisée sur des végétaux, les conclusions de la première étude internationale de grande ampleur menée sur l'homme devraient voir le jour d'ici à quelques semaines. Baptisée "Interphone", cette recherche regroupe les données de treize pays et vise à établir les relations qui existent entre l'usage du téléphone mobile et les tumeurs de la tête.

Un petit rappel : la France compte 48 millions d'abonnés à un opérateur de téléphonie mobile.

Certes, nous ne sommes pas des tomates ! Mais il y a une similitude, ce fruit est composé de 90% d'eau et l'homme de 60%, un rapport dû à la propagation des ondes radioélectriques dans les masses molles ?
par PAPOUNET publié dans : société
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Mardi 5 février 2008
Etienne Lavigne, le patron du Dakar, a annoncé, hier, la création du premier rallye satellite labellisé "Dakar Series" qui se déroulera du 20 au 26 avril en Hongrie et en Roumanie.

De Budapest au Lac Balaton, en passant par les Carpates roumaines, ce nouveau rallye tout terrain de près de 3000 kilomètres dont la moitié (1542 km) en spéciales "très techniques" sera réservé en priorité aux inscrits qui n'avaient pas pu participer au Dakar suite à l'annulation de début janvier.

Budget : 1 million d'euros. Montant des frais d'inscription : 3000 € pour une moto, 5000 € pour une voiture et 7000 € pour un camion.

C'est drôle, ces deux pays sont membres de l'Union européenne, la même qui s'alarme de la dégradation de l'environnement et des conséquences de la pollution atmosphérique sur la santé humaine !!
par PAPOUNET publié dans : science/environnement
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Vendredi 25 janvier 2008

Claude Chabrol, qui se fera une spécialité de dépeindre la société provinciale et de dénoncer les travers de la petite bourgeoisie, passe une grande partie de sa jeunesse à Sardent où son père est pharmacien. Il installe une salle de projection dans un garage du village. Il participe au lancement de la "Nouvelle vague" et collabore aux "Cahiers du cinéma".

En 1958, à Sardent, il tourne son premier film "le Beau Serge" avec des acteurs qui deviendront célèbres, Gérard Blain (Serge), Jean-Claude Brialy (François), Bernadette Lafont (Marie), Michèle Méritz (Yvonne), Philippe de Broca (Jacques), et... Claude Chabrol (la truffe), sans oublier une bonne partie de la population de Sardent. 

 

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Un fait divers creusois a servi de base à un autre film de Claude Chabrol, "les Noces Rouges". Ce fait divers défraya la presse de l'époque sous le vocable : "les amants diaboliques de Bourganeuf". Le 23 février 1970, René Balaire, quincaillier, rue Zizim, à Bourganeuf, tombe dans un traquenard tendu par sa femme et l'amant de celle-ci. Elle conduit, son mari est assis à sa droite. A la sortie de Bourganeuf, sur la route de Limoges, elle s'arrête pour faire monter un auto-stoppeur (son amant d'Aubusson). Le mari est abattu d'une balle de pistolet, la voiture jetée dans le fossé, le défunt est placé au volant et les deux complices y mettent le feu. Ce sont les circonstances troubles de l'accident et la rumeur publique qui confonderont les deux amants diaboliques.

En 2003, Wilfrid Alexandre écrivit sa biographie sous le titre : "Claude Chabrol, la traversée des apparences".

"Claude Chabrol joue à merveille son rôle de "père tranquille" du cinéma français. Bonne chère, bons vins, cigares odorants... Se souvient-on que ses débuts de réalisateur furent fracassants ? Et qu'avec la bande des Cahiers  du cinéma, en quelques coups de caméra bien placés, il a fait grincer les rouages d'un cinéma "pépère" qui tournait en rond  ? Claude Chabrol reste à découvrir. Un regard décapant sur la comédie humaine, une traversée des apparences à la recherche d'un vrai bonheur et d'un peu plus de vérité."

"Claude Chabrol, la traversée des apparences"
De Wilfrid Alexandre
Aux Editions Le Félin, 2003 

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Vendredi 25 janvier 2008
Sur ce lavoir traditionnel, on aperçoit les pierres plates inclinées sur lesquelles était battu le linge. L'utilisation des lavoirs a été progressivement abandonnée au début du XXème siècle. Le linge à laver était amené avec une charette ou dans une brouette et les lavandières s'agenouillaient devant chaque pierre.


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Et la source qui l'alimente...

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